En finir avec les douleurs au coude

douleur coude
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Vous avez mal au coude ? Essayez nos solutions pour vous soulager.

En finir avec les douleurs au coude

Pas besoin d’avoir un revers comme celui de Roger Federer pour souffrir d’un « tennis elbow » ! Bien qu’elle soit fréquente chez les pratiquants de ce sport (40% d’entre eux en font état), cette atteinte des tendons et du périoste touche près de 3% de la population de façon générale. Si vous faites partie des malheureux dont l’épycondylite empoisonne la vie, suivez notre plan d’attaque pour que la flexion du coude ne vous arrache plus jamais de grimaces ! 

Le problème : 

Trop de flexions entraînent une sollicitation excessive des tendons : les personnes les plus touchées sont celles dont la profession requiert beaucoup de flexions et d’extensions du coude (plombiers, bouchers, menuisiers, etc). Une fois la tendinopathie installée, elle rend plus difficile les mouvements de traction avec les bras : on a donc tendance à éviter ces gestes. Or, comme c’est le plus souvent le cas avec les problèmes de mobilité, négliger de traiter le syndrome n’est jamais la solution.

La cause : 

Bien que l’on ait neuf muscles extenseurs du poignet, il en est un, le deuxième radial, qui est en rapport direct avec le « tennis elbow ». Sa fonction essentielle est de stabiliser le coude quand il est tendu. Ce muscle est donc mis à rude épreuve par des mouvements rapides du bras comme cela se produit avec la manipulation intempestive d’une raquette de tennis ou d’un couperet de cuisine. Cette sur-sollicitation peut provoquer des micros-déchirures du deuxième radial et des tendons épicondyliens. Survient alors l’inflammation suivie de la douleur qui se manifeste sur la face externe du coude.

La solution : 

En premier lieu, la mise au repos du coude s’impose. Ensuite, on pratiquera la libération myofasciale sur la main, le coude et l’épaule. Enfin, on renforcera les muscles de l’avant-bras et de l’épaule en vue d’améliorer la stabilité du coude. Une plus grande stabilité des articulations est le gage d’un moindre impact des flexions sur le deuxième radial.