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Qu’est-ce que le régime paléo ?

Devenez la meilleure version de vous-même avec l’alimentation paléolithique ! Cette diète, issue de nos ancêtres, entraînerait perte de poids et boosterait l’énergie. Mais, comment s’y mettre ?

Le régime paléo, c’est…

Le régime de nos ancêtres ! Il propose d’intégrer les aliments que nous mangions durant l’ère du paléolithique, avant l’ère laitière et céréalière. Donc, exit les produits laitiers et les céréales et leurs dérivés (pain, pâtes etc.). Basta les produits transformés par l’industrie (sodas, biscuits et gâteaux, plats préparés). Vive les produits bruts (frais ou surgelés), ceux du « chasseur cueilleur ». L’idée est d’exclure ce qui nous est néfaste, et cesser de manger dès qu’on est rassasié. 
 De plus, on fractionne la journée en plusieurs collations pour éviter les repas trop lourds. Après un solide petit déjeuner (par exemple, œufs brouillés, pain de seigle, thé vert et fruit), prenez une petite collation vers 11 heures (une poignée de fruits secs et une pomme), déjeuner du midi avec une protéine, un légume et un féculent. Puis, vers 17H30, faites une pause avec un fruit et un grand verre d’eau, afin d’éviter d’avoir l’estomac dans les talons pour le dîner.

Le bon réflexe : Si on ne comprend pas l’étiquette d’un produit, on le repose ! Lorsqu’il y écrit « arôme », « édulcorant », « colorant », on ne prend pas !

Résultat ? On perd du poids sans vraiment s’en rendre compte. On ne se nourrit pas moins mais mieux. La consommation de sucres simples (sucre et pain blanc, pâtisseries…) déclenche des pics et des baisses d’insuline, qui entraînent à leur tour des fringales irrésistibles : on se jette sur n’importe quel aliment (souvent des aliments trop salés, trop sucrés, trop gras) et le cycle vicieux se met en route : pendant la digestion, ces aliments surchargent les organes émonctoires (foie, reins). Au lieu d’être éliminées, les toxines imprègnent les tissus… Résultat ? Fatigue, baisse des défenses immunitaires, etc.

Avec le régime paléo, on mise sur :

  • les protéines ! Les viandes maigres (poulet, dinde…) ou plus grasses (bœuf, agneau…), poissons (maquereaux, sardines, cabillaud), fruits de mer et œufs de poule élevés en plein air.
  • les bonnes graisses ! On se jette sur les acides gras dits « poly-insaturés », les oméga 3 : huile de noix, de colza ou d’olive, graines de lin, amandes, noix de cajou, avocats etc.
  • les bons glucides ! Les fruits et légumes de bonne qualité (aubergines, haricots verts, brocolis, asperges, artichauts, poireaux, navets, épinards, fenouil, endives… Et les aliments à indice glycémique modéré ou bas (patates douces, quinoa, riz sauvage…)

Pourquoi ? Les légumes sont basifiants ! La haute teneur en protéines (acidifiantes une fois digérées) de cette diète impose de compenser avec une dose d’aliments alcalins comme les légumes verts pour respecter l’équilibre acido-basique.

Avec le régime paléo, je freine sur…

  • les mauvaises graisses ! Les acides gras saturés : beurre, chips, charcuteries, fromages, etc.
  • les glucides à indice glycémique élevé : carottes cuites, patates, riz blanc, pâtes industrielles…

Pourquoi ? L’index glycémique (IG) correspond à la vitesse de digestion d’un aliment contenant des glucides. La consommation d’un glucide entraîne une augmentation de la glycémie et une sécrétion d’insuline. Plus l’index glycémique est élevé (plus de 70), plus le pic d’insuline est important et plus l’on a faim rapidement.

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