5 habitudes alimentaires à éviter

Basta les mauvaises habitudes alimentaires ! Parfois sans le savoir, nous entretenons des vieux réflexes qui font pencher la balance du mauvais côté. Questions de Forme déjoue les pièges de ces mauvaises habitudes alimentaires pour en finir avec les kilos superflus

1. Vous mangez vite et beaucoup

Cela vous conduit d’ailleurs souvent à vous resservir. Vous ne connaissez pas le sentiment de satiété. Lorsque vous commencez à manger et que votre estomac se remplit, il faut une bonne quinzaine de minutes pour que votre cerveau fabrique les hormones de la satiété et vous permette de vous sentir rassasiée. Si vous ne respectez pas ce délai, si vous avalez rapidement votre repas, vous mangez généralement plus que ce que votre corps a besoin et votre digestion est souvent délicate: ballonnements, douleurs abdominales, gêne persistante après le repas. Vous n’y gagnez pas grand chose, si ce n’est des kilos. De plus, vous n’avez pas profité du plaisir de la table. En engloutissant vos aliments, vous n’avez apprécié ni leur goût ni leur texture.

Comment changer ?

Il vous faut apprendre à prendre votre temps, même si vous êtes pressée. La table est un moment à part dans votre journée, un moment à vous, destiné à vous protéger quelques instants (au moins 15 à 20 minutes) de l’agitation de la vie quotidienne. Vous allez en tirer de nombreux bénéfices, à commencer par une perte de poids. C’est une simple question d’organisation. Asseyez vous. Rester debout n’est pas une position confortable pour manger et favorise une prise alimentaire rapide. Dans les premiers temps, placez votre montre à proximité de votre assiette et accordez vous au moins 20 minutes pour prendre votre repas.

Vous pouvez aussi utiliser le « coup de la fourchette ». Prenez une bouchée et posez votre fourchette. Avalez tranquillement après avoir bien mâché vos aliments. Puis reprenez votre fourchette pour préparer la prochaine bouchée. C’est un bon moyen pour allonger le temps passé à table.

2. Vous grignotez

Plusieurs raisons expliquent ce phénomène.

  • La qualité du repas qui précède le grignotage

Ce repas est souvent insuffisant en quantité ou qualitativement déséquilibré. Il est même parfois absent. Prenons le cas du déjeuner à l’aide d’un sandwich classique, associé à un dessert et à un soda. L’addition calorique est très élevée, car l’apport en graisses et en sucre à absorption rapide est important. Mais la satiété n’est pas au rendez-vous. En effet, si votre repas est riche en graisses, vous aurez de nouveau faim quelques heures après. C’est la porte ouverte au grignotage. Les aliments que vous choisissez alors correspondent rarement à la définition de l’équilibre alimentaire. Ce sont des produits de confort (chips, gâteaux du commerce…) souvent addictifs.

  • L’environnement

Même si vous n’avez pas vraiment faim, vous pouvez être tentée. Vos enfants sont peut être en train de goûter et vous voilà prête à plonger dans le paquet de biscuits. Vous pouvez aussi « malencontreusement » ouvrir le réfrigérateur et tomber nez à nez avec un délicieux morceau de gruyère ou une mousse au chocolat. C’est le début du désastre, car rien ni personne ne vous arrêtera. Et même si vous résistez à ces tentations, d’autres dangers vous attendent. Une maison à ranger, un dîner à préparer, alors que vous n’avez qu’une envie : vous allonger sur votre canapé et surtout ne plus rien faire.  Mais le devoir vous appelle et la nourriture joue le rôle de « booster« . Vous pouvez ressentir le besoin de « reprendre des forces » pour affronter toutes vos obligations et vous orienter vers des aliments riches en sucres et en graisses. Le vécu de votre journée influence également votre prise alimentaire. Le stress, la frustration ou la fatigue vous poussent à chercher un moment de calme et de réconfort. Vous sortez une bouteille de vin, quelques cacahuètes et c’est parti ! Oubliée la silhouette de rêve !

Comment changer ?

A. Choisissez un déjeuner qui favorise la satiété. Il doit contenir des aliments qui rassasient et être limité en graisses cachées.

B. Prévoyez une collation quand vous rentrez chez vous. Elle peut être salée ou sucrée, à votre convenance, mais doit être composée d’aliments, qui tout en étant goûteux, ont une faible densité calorique.

C. Accordez-vous une quantité raisonnable de ces aliments, en accord avec votre appétit. Sachez vous arrêter même si vous ne vous sentez pas encore vraiment rassasiée. La nature étant bien faite, vous verrez qu’une dizaine de minutes plus tard, vous n’aurez plus du tout envie de manger et que votre fringale ne sera plus qu’un mauvais souvenir.

3. Vous mangez par ennui

On ne mange pas seulement pour répondre à une sensation de faim. Ceux qui savent manger dès que le besoin s’en fait sentir et s’arrêter dès qu’ils sont rassasiés n’ont en général pas de souci de poids. L’acte de manger est le résultat de nombreuses causes. L’ennui en est une. Manger est une occupation comme une autre. En s’alimentant, on remplit un vide. Les aliments réconfortent et occupent. Mais l’addition calorique monte, parfois beaucoup. On perd la rythmicité des repas. On mange toute la journée. L’équilibre alimentaire est oublié. La prise de poids peut-être vertigineuse.

Comment changer ?

Il faut déclarer la guerre à cette façon de vous alimenter qui souvent d’ailleurs ne vous fait même pas plaisir et déclenche des remords. Et déclarer la guerre signifie d’abord avoir une stratégie.

A. Sortez de la « zone à risque« . Ne traînez plus chez vous, à proximité de la cuisine, lieu de toutes les tentations. Sortez marcher. Organiser des activités.

B. Videz vos placards des produits à risque.  Car, s’il ne vous est pas toujours possible de sortir de la maison, il faut au moins que celle-ci ne soit pas votre pire ennemie. Jetez donc tout ce qui peut être trop gras ou trop sucré. Gâteaux du commerce, chips et charcuterie doivent disparaître de votre quotidien. À la place, préparez une corbeille de fruits frais.

4. Vous mangez pour compenser

Une journée difficile et stressante, des vexations, une frustration, tous ces sentiments négatifs peuvent vous conduire à manger sans faim. J’appelle cela la « double punition« . Vous avez vécu des moments éprouvants et vous vous vengez sur le réfrigérateur avec, en conséquence, une balance qui monte et un moral qui plonge encore plus.

Comment changer ?

Il faut que vous sortiez de ce cercle vicieux. Oui, il faut vous faire plaisir, surtout si les heures qui précédent ont été désagréables. Évitez de vous trouver devant un distributeur ou dans une cuisine, car votre état d’esprit ne vous permet pas d’appréhender sereinement les aliments. Contournez donc l’obstacle. Pensez à ce que vous aimez – une séance de sport, un massage, un brushing ou une heure de shopping.

5. Vous mangez la nuit

 Le Night Eating Syndrom, ou « syndrôme de l’alimentation nocturne », est souvent sous-estimé, car les patients n’en parlent pas. Il est pourtant à l’origine d’une prise de poids parfois très importante. C’est un problème difficile à résoudre qui nécessite une prise en charge thérapeutique (thérapie cognito-comportementale).

Comment changer ?

 Il ne faut pas hésiter à en parler à votre médecin traitant qui vous orientera si nécessaire vers un comportementaliste. Il s’agit d’un vrai problème aux multiples intrications et vous risquez d’avoir du mal à trouver la solution toute seule.

One comment

  1. je pense aussi que le faite de manger les mauvais aliment n’importe quel moment ce qui provoque une mauvaise digestion des aliments et sur le stockage rapide des graisses.
    Cordialement

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